Les vitraux du temple protestant de Martigny (VS)
La saga débute en septembre 2011 lorsque, à la requête de la paroisse protestante, Léonard Gianadda demande à son ami Hans Erni le projet d’un vitrail pour orner la chapelle.
De un, les vitraux deviennent trois, puis sept, puis douze et, finalement, dix-sept. L’ensemble est offert par le mécène en souvenir de son épouse Annette, décédée le 8 décembre 2011.
Réalisés en quatre étapes sur plus de trois ans, les vitraux de Hans Erni possèdent une unité incontestable, particulièrement bien rendue par l’atmosphère qu’ils créent dans la chapelle.
Tout s’enchaîne si naturellement qu’on ne réfléchit plus au fait que l’artiste a dû penser et concrétiser ses projets les uns après les autres, en tenant compte de la situation architecturale, des suggestions de la paroisse transmise par son messager, Léonard Gianadda, et de son inspiration du moment.
Entre 102 et 105 ans, Hans Erni a eu la force et la joie de créer un ensemble cohérent tout en s’adaptant au programme, au cahier des charges et à l’évolution d’un chantier complexe.
Il a su concevoir des séries spécifiques pour chacune des parties de l’édifice tout en gardant une ligne qui noue de magie les dix-sept œuvres installées.
Le lieu l’a visiblement inspiré et il a organisé ses maquettes en vue du but principal : créer un espace de recueillement et de paix. (Extrait du livre Les vitraux des chapelles de Martigny, 2014).
Les dix-sept vitraux ont été réalisés par l’Atelier Simon Marq de Reims.
→ Plus d’infos sur Hans Erni
Nota : le texte de ce billet provient de la Fondation Gianadda.
Nota bis : je n'ai vu que onze vitraux, les six manquants devaient être dans une autre pièce non ouverte à mon passage.
De Rembrandt à Van Gogh, collection Armand Hammer à la Fondation Gianadda