Petit déjeuner photographique autour du lac Saint-André
Au milieu des vignes et à une quinzaine de kilomètres au sud de l’agglomération chambérienne, niché au pied de l’impressionnant Mont Granier (1.933 m ), le lac de Saint-André offre un cadre de nature exceptionnel.
Ce trésor savoyard, marqué par l’éboulement historique de la montagne durant la nuit du 24 au 25 novembre 1248 comme je l’ai raconté dans ce billet, est un véritable joyau qui invite à l'évasion et au dépaysement.
On peut rejoindre ce petit paradis en voiture ou en vélo par la piste cyclable qui le relie à Chambéry, voire même s’y rendre à pied comme je l’ai fait souvent par le passé.
La perspective, qu'offrent les eaux bleues ou vertes du lac selon l’éclairage, les vignes et en arrière-plan la falaise de la face Nord du Granier, fait le ravissement des visiteurs.
Ici, on découvre une variété d'oiseaux, de plantes et d'insectes dont certains sont protégés.
Les vieux arbres autour du lac abritent des chouettes et des hiboux, que le promeneur du soir a parfois la chance d’entendre à la nuit tombée.
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Un petit sentier agrémenté de passerelles ou sur caillebotis fait le tour du lac passant devant des pontons installés par les pêcheurs, avançant sur l'eau, c’est l’occasion d’une balade bucolique et photographique.
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Je m’y rends souvent, que ce soit avec mon club photos ou en solitaire tant le cadre est agréable et en ce dimanche matin, il a été une nouvelle fois le décor de mon escapade matinale.