Carnet de voyage en Galice ~ L'Igrexa Santa Maria de Cambre
En repartant de La Corogne, nous ne pouvions pas ne pas nous arrêter à une douzaine de kilomètres pour jeter un coup d'œil à l’église Santa María de Cambre. Elle a été bâtie au XII° siècle sur les restes d'un ancien monastère, en forme de croix latine à trois nefs et un déambulatoire à cinq chapelles. Sur sa belle façade, l'utilisation inhabituelle de colonnes appariées se remarque alors que sur son tympan, un Agnus Dei est inséré dans un clip en forme de coquille Saint-Jacques. Dans les archivoltes ornées (motifs de plantes, éléments géométriques et scènes bibliques), s'aperçoivent diverses décorations...
Avec ses 250.000 habitants La Corogne (A Coruña en galicien) est la ville la plus peuplée de Galice après Vigo, sa situation sur une presqu'île qui s'avance dans l'océan ainsi bordée d'une vaste baie, est éminemment stratégique, un carrefour commercial utilisé de tous temps à commencer par les marchands phéniciens, les carthaginois et les romains. L'irruption de l'industrie au siècle dernier n'a pas défiguré la physionomie de la cité et, juché sur un promontoire, le vieux quartier avec ses ruelles et ses édifices historiques a été préservé. Nous avons trouvé la place pour laisser nos deux véhicules...
Carnet de voyage en Galice ~ Santillana del Mar et Altamira
Située sur le Camino del Norte, la route nord du chemin de Santiago de Compostela, la petite ville de Santillana del Mar s'est développée autour de l'église collégiale de Santa Juliana. Une anecdote relevée dans Wikipedia indique que la ville est connue comme la « ville aux trois mensonges » : Sant signifie saint, Llana indique la plaine, Mar signifie mer. Or, elle n'est ni sainte, ni dans une plaine et ni en bord de mer ! Elle abrite de véritables trésors architecturaux, sa collégiale Santa Juliana étant l’édifice le plus représentatif et le plus important de l'art roman de la région. On peut...
C'est sans doute son tracé s'étirant entre les bisses de Niwärch et de l' Undra qui a donné son nom à cette Mittla, le bisse « du milieu » dont l'existence ancienne est attestée par un document sur l'Undra un bisse que nous avons découvert durant l'automne 2016. La Mittla prenait autrefois sa source dans le Baltschiederbach mais depuis la construction du tunnel du Niwäch en 1970, elle est alimentée par celui-ci. La partie supérieure du bisse, dans le vallon de Baltschieder, n'est plus accessible. La partie inférieure, toujours en eau au-dessus du village d'Ausserberg, a fait l'objet d'une importante...
La Grossa apparaît pour la première fois dans un document datant de l'an 1435 avec l'acte de vente d'une parcelle indiquant que son propriétaire dispose d'un droit d'eau permettant d'irriguer durant la nuit du samedi au coucher du soleil jusqu'au dimanche à l'aube ! La Grossa prend son eau dans le torrent du Mundbach à 1.200 mètres d'altitude pour la conduire dans les prairies à l'est de Birgisch. Malheureusement, dès la prise d'eau située au-dessus du pont de Mundchi, son parcours a été mis en partie sous tuyaux. Plus loin, elle donne la moitié de son eau à un autre bisse, l'Unterschta, au croisement...
On ignore la date de construction du bisse de Lentine, probablement autour des années 1860, on sait seulement qu'il fournissait un volume d'eau assez modeste d'ailleurs à Sion, la capitale du Valais. Le bisse prend son eau à 760 mètres d'altitude dans la Sionne, torrent dont il s'éloigne pour serpenter dans les vignobles dominant la ville de Sion avant de terminer sa course dans le lac de Mont d'Orge. Hormis deux courtes sections au milieu des pins sylvestres et des chênes pubescents, le bisse chemine dans les vignobles. Ceux-ci, comme leurs voisins valaisans, bénéficient d'un site idéal car protégé...