Carnet de voyage en Turquie ~ Réflexions en allant à l'aéroport
J13 mercredi 25 juin
Le VPC était commandé pour 7 heures mais le chauffeur était là un quart d'heure plus tôt. La circulation a été très fluide durant 20 minutes puis on a retrouvé les encombrements .
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En 55 minutes, nous étions à l'aéroport de Sabiha Gokcen (j'imagine que mes compagnons de voyage dont les départs sont plus tardifs mettront bien plus de temps).
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Devant les guichets Pegasus où je pensais déposer ma valise en soute, un répartiteur m'envoie en section internationale.
Curieux aéroport d’ailleurs, je passe deux contrôles sans qu'on me bloque ma bouteille d'eau. Pas d'information où déposer ma valise, elle sera donc prise en bagage à main. Une heure et demie à attendre que la porte d'embarquement soit annoncée. Mon boarding-pass ne mentionne pas le numéro de mon siège, vais-je devoir voyager debout ? 3 heures ce serait un peu long Non, on me donne un siège. Mais ma petite valise, prise en bagage à main (j’avais aussi un petit sac à dos), me coûte 50 roros, merci au répartiteur. Je prends ça avec la philosophie que m'autorisent mes 500 vols en divers coints de la planète. Il m’a semblé que ce surcout était à la tête du client et il est vrai que Pegasus est connue pour être en pointe pour taxer les bagages à main.
Heureusement, il me restait du cash. Consolation je serai plus vite dehors à Lyon.
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Arrivé à la Part Dieu par le Rhône Express à 14h40, j'ai un billet pour 15h49 pour le train de Chambéry mais je monte dans celui de 14h50 avec l'accord et le sourire de la contrôleuse alors que j'ai lu il y a quelques jours que ce n'était pas possible et que des voyageurs avaient été amendés. Finalement je serai plus tôt chez moi.
Tout est bien qui finit bien…
Ce que j'ai relevé avec étonnement en Turquie :
Le nombre d'enseignes différentes de stations-service.
●La réglementation imposant aux chauffeurs de car une halte d'une vingtaine de minutes toutes les deux heures. C'est l'occasion pour faire laver les véhicules pour quelques livres. Un petit boulot qui occupe 2 ou 3 personnes.
●Les DAB de plusieurs banques disposés côte à côte (jusqu'à 6 ou 8 comme vu à Istanbul et dire qu'en France on les supprime ! ).
●Dans les grandes villes, des paquets de gratte-ciels faits de gros cubes d'habitation, au lieu des immeubles debureaux comme ailleurs, repartis en paquets dans les quartiers.
●La gentillesse des turcs.
●La détestation d'Erdogan du moins chez les cadres et chefs d'entreprises rencontrés.
●La vitesse mise par les serveurs pour débarrasser les tables dans les restaurants (comme à Chypre). Pour un peu, ils vous arracheraient l'assiette que vous êtes en train de finir...
●La difficulté à trouver des petites cuillères dans bon nombre de restaurants.
●La finesse de ligne des minarets
C’est bien l'image que je garde d'Istanbul, les très nombreux buildings, les minarets élancés, les voies de circulation à 3, 4 ou 5 voire 6 couloirs, très encombrées. Istanbul, c'est 200 kilomètres de l'est à l'ouest, 25 millions d'habitants et 7 millions de voitures. À noter cette incroyable ligne de bus en site fermé (clôturé). Même les ambulances, les taxis, et plus étonnant encore la police n'y ont pas accès !
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Voilà quelques semaines que je suis rentré, la Turquie m’a totalement ébahi par ses paysages! J’avais en tête quelques clichés de Cappadoce ou encore des plages du sud … J’ai donc été surpris et charmé aussi par les palais et les mosquées d'Istanbul, par les formations géologiques de Cappadoce, par les ruines archéologiques d’Éphèse, par la finesse des minarets, par l’histoire riche et complexe du pays…
Le vol en montgolfière dans le jour levant au-dessus de la Cappadoce a été le point d’orgue de mon voyage.
Et encore, nous n’avons pas vu grand-chose ! La partie nord du pays vers la mer noire ainsi que l’extrême est du pays qui jouxte la Géorgie et l’Arménie restent à découvrir!
L’accueil des turcs a été absolument remarquable. Partout où nous sommes passés, nous avons été les bienvenus et avons toujours été accueillis avec le sourire.
Notre guide a été parfait, francophone, érudit, attentif au bien être des voyageurs.
La Turquie a une histoire qui remonte à plus de 5.000 ans et de nombreux peuples se sont succédés sur ses terres laissant chacun leurs empruntes dans le patrimoine du pays. On retrouve ainsi des traces de civilisations hittites, romaines, grecques, perses, byzantines, ottomanes, arabes, et j’en passe qui ont suscité ma curiosité.
Carnet de voyage en Turquie ~ Istanbul - Dernier tour en ville