Symphonie d'automne en Combe de Savoie
Moins chatoyant qu’en altitude, l’automne dans la combe de Savoie est cependant l’occasion d’admirer des jolis paysages où les couleurs mordorées et sanguines le disputent au vert encore bien présent.
Ma première visite de la matinée en ce début novembre l’a été en compagnie de mon ami Séverin qui m’a fait découvrir le Mollard du Pinet (329m), un petit belvédère à la confluence de la cluse de Chambéry, de la vallée du Grésivaudan et de la Combe de Savoie, qui m’était inconnu comme il doit l'être de tous les Savoyards hormis les habitants du village des Marches.
Mes prises de vue terminées, je me suis dirigées vers le site des six tours de Chignin, qui par son ampleur, son charme et parce qu’il est situé en bordure d’un grand axe de circulation, très fréquenté depuis des siècles, a toujours impressionné et intrigué un grand nombre de voyageurs, d’écrivains et d’historiens.
J’ai écrit un billet sur ces six tours que je vous invite à lire. Vous découvrirez son histoire et vous tenterez de percer l’énigme que pose cette concentration de tours en cet endroit.
Mon passage en ce mercredi début novembre a été l’occasion de tourner autour des vieilles tours.
Plus loin, j'ai fait un petit survol des vignes de Tormery, la dégustation d’un Chignin Bergeron ou d’une Mondeuse étant remise à plus tard.
J’ai poursuivi ma balade dans la Combe de Savoie en allant près du pont de Coise survoler l’Isère pour saisir quelques clichés sous un angle quelque peu inhabituel...
Pour finir, j’ai poussé jusqu’au plan d’eau de Grésy-syr-Isère, on y trouve toujours de eaux reflets.
Je vous invite à regarder le montage audiovisuel (3,12 minutes) ci-dessous.
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