En ce début de printemps, comme chaque année, le choix des balades est un dilemme : faut-il monter en altitude pour retrouver un manteau neigeux d’importance obligeant à prendre les raquettes à neige mais imposant de se les coltiner si on démarre trop bas ou bien rester assez bas et faire une balade à pied en laissant les raquettes à la maison ? Pour notre bambée de ce jour, les raquettes sont restées à la maison et je fais le pari qu’on devrait atteindre sans trop de difficulté le Belvédère du Gateau (1.608 m) et, pour peu que la neige soit absente de poursuivre jusqu’au Signal du Sac (1.683 m)...
Proches de Belley et d’origine glaciaire, le lac de Barterand et la zone humide de Saint-Champ sont implantés dans une ancienne cuvette lacustre occupée désormais aux deux tiers par le marais. Le site constitue une zone naturelle du Bugey et présente de forts enjeux écologiques, l’espace naturel sensible étant constitué d’une mosaïque de milieux naturels accueillant une diversité d’espèces exceptionnelles. Sauvage l'hiver, aux beaux jours, il s'anime avec sa plage - un espace de baignade surveillée - et les pêcheurs. Plusieurs parcours de randonnée pédestre passent par-là et ils ont l’avantage...
C’est un panorama exceptionnel des Dolomites que celui qui se voit depuis la ville de Bolzano, dans le Tyrol du Sud italien, la ligne de crête qui va du Rosengarden au sud, passe par une quinzaine de sommets situés dans les 2.800 mètres d'altitude et culmine au Catinaccio d'Antermoia à 3.002 mètres au nord. Un cheminement se faufile entre ces tours, au pied de parois invraisemblables, un sentier difficile et d’une exceptionnelle sauvagerie, je l’avais écrit dans une suite d’articles, le premier ici (cliquer sur suivants pour lire les autres). Le spectacle est (presque) aussi surprenant depuis l’Alpe...
Après le retour du général hiver ces jours derniers qui l'a conduit à blanchir les sommets, la matinée était annoncée belle par les augures de MétéoFrance aussi avais-je proposé à ma cliente attitrée d'aller faire un tour sur les crêtes de l'Orionde (1.522 m), bordure du plateau du Revard dominant la cluse de Chambéry et le lac du Bourget. Le soleil n'est pas au rendez-vous et sous des bancs de brouillard que nous laissons notre véhicule sur un parking au sommet de la station de La Féclaz (1.341 m). Il est tombé les jours précédents plus de 50 centimètres de neige, c'est donc raquettes aux pieds...
Après le retour du général hiver ces jours derniers qui l'a conduit à blanchir les sommets, la matinée était annoncée belle par les augures de MétéoFrance aussi avais-je proposé à ma cliente attitrée d'aller faire un tour sur les crêtes de l'Orionde (1.522 m), bordure du plateau du Revard dominant la cluse de Chambéry et le lac du Bourget. Le soleil n'est pas au rendez-vous et sous des bancs de brouillard que nous laissons notre véhicule sur un parking au sommet de la station de La Féclaz (1.341 m). Il est tombé les jours précédents plus de 50 centimètres de neige, c'est donc raquettes aux pieds...
Pour une fois, ce n’est pas vers les sommets savoyards que j’ai choisi d’emmener ma complice mais dans le Bugey, sur la montagne de Parves, l’un des derniers chainons du Jura pris entre les bras du vieux Rhône qu’elle domine dans le défilé de Pierre-Chatel et celui du Rhône canalisé dans la plaine de Belley. Ici, nous sommes dans le département de l’Ain et le paysage ne prête pas à confusion avec les montagnes de Savoie ! Notre véhicule est laissé sur un petit parking derrière l’église de Virignin et nous cheminons à travers le village à l’ombre de la montagne qui le domine durant une dizaine de...