Carnet de voyage en Turquie ~ Konya - Le monastère Mevlana des derviches tourneurs
J05 Mercredi 18 juin
Pour terminer cette journée riche en visites, nous nous arrêtons à Konya pour voir le monastère de Mevlana, celui des Derviches Tourneurs.
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Pour tout dire, avant d’arriver en Turquie je n’avais encore jamais entendu parler de Konya au milieu des plaines sauvages d’Anatolie, pourtant la ville compte plus de 2,2 millions d’habitants et elle est relativement connue dans le monde pour être l’endroit où se trouve le tombeau de Jalal ud Din Rumi, appelé plus souvent Mevlana, un poète et mystique persan vivant Konya où il décéda en 1273.
Ce Mevlana est le père fondateur de l’ordre des derviches tourneurs.
Ceux-ci, membres de la confrérie des Mevlevis, vivent dans la ville où fut fondé ce rite musulman soufi datant du XIII° siècle.
Leur ensemble qui combine musique, chant et danse, est reconnu comme un sommet de l’esthétique orientale.
À l’époque de la Perse, les derviches (le mot derviche vient du persan derwiš qui signifie mendiant) étaient des religieux musulmans faisant vœu de pauvreté et suivant les préceptes soufis, le terme soufi faisant probablement référence à la laine (souf) grossière dont se vêtaient ces mystiques.
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L’ajout du mot tourneur venant de leur cérémonie, la semâ, tant cette danse rappelle le mouvement d’une toupie qui tourne sur elle-même.
Combien sont-ils ? Il n'y a pas de chiffre exact sur le nombre de derviches tourneurs dans le monde, car il ne s'agit pas d'une entité organisée de manière centralisée et par ailleurs, les derviches tourneurs ne sont pas tous des moines qui vivent dans des couvents.
→ Plus d’infos sur les Derviches Tourneurs
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